lamaisondesmarguerites

Une envie de vous faire partager ce qui m'entoure… et le monde est vaste, n'est-ce pas !

Catastrophe annoncée

Ce 18 février, la première fleur de mon abricotier.

L’arbre a perdu la tête, et s’il continue à fleurir ainsi, adieu veau, vache, cochon, couvée… !!!

 

Les curieuses

Et si on regardait chez le voisin ?

Ce vendredi 17 février, au matin. Le jardin se réveille.

La lune ronde

Dame la lune, dans un ciel obscur… de février.

AU SOMMEIL de Théophile Gautier
Sommeil, fils de la nuit et frère de la mort ;
Écoute-moi, Sommeil : lasse de sa veillée,
La lune, au fond du ciel, ferme l’œil et s’endort
Et son dernier rayon, à travers la feuillée,
Comme un baiser d’adieu, glisse amoureusement,
Sur le front endormi de son bleuâtre amant,
Par la porte d’ivoire et la porte de corne.
Les songes vrais ou faux de l’Érèbe envolés,
Peuplent seuls l’univers silencieux et morne ;
Les cheveux de la nuit, d’étoiles d’or mêlés,
Au long de son dos brun pendent tout débouclés ;
Le vent même retient son haleine, et les mondes,
Fatigués de tourner sur leurs muets pivots,
S’arrêtent assoupis et suspendent leurs rondes.

Chansons d’amour

Take me now baby, here as I am
Pull me close, try and understand
Desire is hunger is the fire I breathe
Love is a banquet on which we feed

Come on now and try and understand
The way I feel when I’m in your hands
Take my hand come undercover

They can’t hurt you now
Can’t hurt you now
Can’t hurt you now

Because the night belongs to lovers
Because the night belongs to lust
Because the night belongs to lovers
Because the night belongs to us

Have I doubt when I’m alone
Love is a ring, the telephone
Love is an angel disguised as lust
Here in our bed ’til the morning comes

Come on now, try and understand
The way I feel under your command
Take my hand as the sun descends

They can’t touch you now
Can’t touch you now
Can’t touch you now

Because the night belongs to lovers
Because the night belongs to lust
Because the night belongs to lovers
Because the night belongs to us

With love we sleep
With doubt the vicious circle turns and burns
Without you I cannot live
Forgive me now the time has come to take the moment

And they can’t hurt us now
They can’t hurt us now

Because the night belongs to lovers
Because the night belongs to lust
Because the night belongs to lovers
Because the night belongs to us

Traduction en français… ici

Et celle que je préfère absolument…

HUNGRY HEART

Got a wife and kids in Baltimore, Jack
I went out for a ride and I never went back
Like a river that don’t know where it’s flowing,
I took a wr’bngturn and I just kept going

CHORUS:

Everybody’s got a hungry heart Everybody’s got a hungry heart
Lay down your money and you play your part
Everybody’s got a hungry heart

I met her in a Kingstown bar
We fell in love, I knew it had to end
We took what we had and we ripped it apart
Now here I am down in Kingstown again
(CHORUS)

Everybody needs a place to rest
Everybody wants to have a horne
Don’t make no différence what nobody says
Ain’t nobody like to be alone
(CHORUS)

 

COEUR AFFAMÉ

J’avais une femme et des enfants à Baltimore, Jack
Je suis parti faire un tour et je n’ai jamais fait demi tour
Comme une rivière dont on sait pas ce qu’elle charrie
J’ai pris le mauvais chemin et je n’en ai pas bouger

Tout le monde a un coeur affamé
Tout le monde a un coeur affamé
Allonge le fric et tu peux jouer la partie
Tout le monde a un coeur affamé

Je l’ai rencontrée dans un bar de Kingstown
Nous sommes tombés amoureux, je savais que cela aurait une fin
Nous avons pris ce que nous avions et nous nous sommes engueulés
Maintenant, me voici revenu à Kingstown

Tout le monde a un coeur affamé
Tout le monde a un coeur affamé
Allonge le fric et tu peux jouer la partie
Tout le monde a un coeur affamé

Tout le monde a besoin d’un coin où se reposer
Tout le monde veut avoir un foyer
Ça ne change rien ce que personne ne dit
C’est que personne n’aime être tout seul

Tout le monde a un coeur affamé
Tout le monde a un coeur affamé
Allonge le fric et tu peux jouer la partie
Tout le monde a un coeur affamé

BELLE JOURNÉE AUX AMOUREUX !

 

 

 

C’était au Musée Picasso

A Paris, en novembre 2014.


Les billets avaient été achetés à l’avance, ce qui permit d’éviter la trop longue attente, car il y avait affluence.

L’entrée de cette belle demeure (l’Hôtel Salé) est magnifique !

 

Le Musée informations ici.

Bien sûr, photos interdites avec un appareil photo. Mais cependant… Le portrait d’Olga Picasso (sujet de la prochaine expo) grâce à mon téléphone. 😉

C’est un beau musée que l’on peut parcourir à son gré. Les audio-phones mis à disposition sont parfaits.

Où sont les matins heureux ?

« Heureux l’homme, occupé de l’éternel destin,
Qui, tel qu’un voyageur qui part de grand matin,
Se réveille, l’esprit rempli de rêverie,
Et, dès l’aube du jour, se met à lire et prie !
À mesure qu’il lit, le jour vient lentement
Et se fait dans son âme ainsi qu’au firmament.
Il voit distinctement, à cette clarté blême,
Des choses dans sa chambre et d’autres en lui-même ;
Tout dort dans la maison ; il est seul, il le croit ;
Et, cependant, fermant leur bouche de leur doigt,
Derrière lui, tandis que l’extase l’enivre,
Les anges souriants se penchent sur son livre.

Paris, septembre 1842. Victor Hugo

Le toucher de la hanche*

de Jacques Gamblin. Extrait :

LA VALSE
c’est le maintien du couple. C’est l’ange gardien du ménage. Parce que vous avez des couples lui il va à la pêche elle va à la chasse et ils se perdent de vue. Que d’avoir un lien commun on est obligés de se voir. Étant obligés de se voir on est obligés de s’aimer. Étant obligés de s’aimer ça continue ! Je ne dis pas que si je ne valsais plus on ne s’aimerait plus c’est trop tôt pour le dire. Je dis simplement que si je ne valse pas avec ma femme ce n’est pas le bonheur !
Parce que vous avez des femmes qui me disent vous êtes champion j’aimerais bien valser avec un champion. Oui mais moi ce n’est pas le bonheur. Bien sûr je ne refuse pas. Je leur dis si vous voulez bien patienter je suis fatigué je viens de valser avec ma femme. Et si plus tard elles remettent ça je leur donne quand même un peu de plaisir. Mais j’ai vu ma femme comme ça être invitée et trimbalée. Secouée comme un vulgaire panier à salade. Et je parle des vieux paniers à salade bien sûr.
Dans tous les azimuts. J’en étais gêné. J’ai même vu une période où il y en a qui fumaient sur la piste.
Vous passiez en slow-fox à côté d’un fumeur et toute la robe prenait feu. Vous savez combien ça coûte une robe ?… Non !… Vous ne savez pas !… Heureusement vous seriez surpris ! J’ai dû taper sur ma femme pour étouffer ses flammes et mon assureur n’a rien voulu savoir. À la fin le champion du panier à salade il me dit vous avez de la chance vous avez une belle femme. Merci monsieur tout le plaisir est pour moi ! Et c’est vrai qu’avec ses belles toilettes ça fait une belle femme…
Une fois j’ai vu un accordéoniste descendre sur la piste pour la faire monter sur le podium. Il voyait ma femme tournoyer il était en extase. Il voulait même qu’elle mange dans son assiette. Lui était troublé de regarder ma femme. Moi j’étais troublé de le regarder regardant ma femme. Et ainsi de suite.
Ça n’a pas de fin quand tout le monde est troublé…
https://www.youtube.com/watch?v=4Y-DM2v-TuA
http://youtu.be/aN_fcsa42mI
Vous êtes un pro vous êtes un pro ! Je l’aurais tué. Moi je suis un amateur. Je serai toujours un amateur. Alors bien sûr on a des différences. Elle est têtue je suis sagittaire. Elle est taureau. Il me faut un certain temps… avant de réagir. Quelqu’un qui m’agresse. Je réponds… rien. Et après longtemps après. Je lui dis vous m’agressez pourquoi ! ?… Mais il est trop tard parce que lui il ne s’en souvient plus. Et ça dans tous les domaines. Moi je suis classique !
Pareil pour la chaussure. Classique. Mais qui ne vous fatigue pas. Une qui a déjà marché. Souple. Une chaussure à votre pied. Quand vous l’avez vous ne la sentez pas. Quand vous la quittez elle ne sent pas. Qui ne sue pas et qui ne vous fait pas suer. Qui anticipe le pas et qui vous incite à tourner. Une chaussure qui aime le plancher. Ni trop petite pour la circulation ni trop grande sinon elle vous quitte. Une qui glisse mais ne dérape pas. Qui n’étouffe pas votre pied. Un pied qui respire. Qui adhère à la chaussure et la chaussure au parquet. Mieux vaut en emporter deux paires. Vous essayez discrètement. Une semelle cuir et une patin caoutchouc. Mieux vaut prévoir. Vous ne venez pas la veille pour reconnaître le parcours. Plancher sapin. Parquet chêne. Ciré. Non ciré. Vitrifié ou non. Parfois carrelage. La moquette vous laissez tomber. Que ce soit de la vachette du bœuf du cheval du porc du buffle du veau de l’agneau de la chèvre du daim ou du nubuck c’est bien étudié ces patins-là. C’est pas agrippant comme une gomme ou du crêpe. Pour la valse j’entends. Parce que avec des chaussures ordinaires au bout d’une heure vous pouvez mettre vos pieds dans vos poches. Et quand on a mal aux pieds on a mal partout. Sinon bien sûr on peut supporter un caoutchouc. Pour le bonbout des hommes de l’elca. Pour le bonbout des femmes du topalan et ensuite du vulcotop. C’est plus dur que le topalan. Mais pour ma femme il faut un peu de talon et surtout une bride. Et pour moi le mieux c’est une chaussure montée Goodyear. C’est-à-dire avec une couture sur la trépointe et une couture qu’on ne voit pas mais qu’on voit à l’intérieur. Il y a deux coutures. Ça fait un ensemble. Je récapitule la couture de la semelle intérieure qui prend la tige et la trépointe et la couture que l’on voit sous la semelle qui est cousue avec la trépointe. Celle que l’on voit à l’intérieur c’est celle qui est cousue mais qu’on ne voit qu’à l’intérieur. De part en part quoi. Classique ! Et pas que dans la valse. Dans tous les domaines. Je rentre. Je pose ma sacoche. Je me lave les mains et elle elle est prête. Pareil quand elle était enceinte. Je rentre. Je pose ma sacoche. Elle est enceinte. Je me lave les mains. Je lui dis ce n’est pas grave. Je me mets à table. Elle est prête.
Je mange. Je me couche. On dort. On se lève. Je me mets à table. Elle est prête. Je mange. Je prends ma sacoche et je pars aux trois-huit. Pendant dix-sept ans et six jours. Au septième jour je rentre. Je pose ma sacoche. J’étais allé travailler quand même. J’avais oublié que j’étais viré depuis la veille. Je me lave les mains. Je me mets à table et là… Elle pète les plombs ! Elle me dit je veux aller danser ! Si ça te plaît tu viens je ne t’oblige pas mais moi j’y vais ! Dix-sept ans et sept jours que j’attends ça ! dix-sept ans et six jours que je fais des pull-overs à la maison ! Une maille à l’envers une maille à l’endroit ! Aujourd’hui j’ai envie d’aller tricoter dehors !…
Il y a eu un clac dans sa tête et c’était ce jour-là… Eh bien je l’ai suivie et avec le recul je crois que j’ai bien fait.
Elle arrive au syndicat d’initiative. Elle voit une dame. Elle lui dit bonjour madame. Elle est en pleine forme. Elle lui dit aujourd’hui c’est mon anniversaire. La dame s’en fiche. Elle lui dit j’ai envie d’aller danser où est-ce que je peux aller danser ? La dame la regarde avec des yeux ! La dame lui dit c’est formidable et elles sont devenues amies pour toujours. La dame est décédée la semaine dernière. Et nous on est allés au casino. Là déjà on nous regardait. On nous regardait !
Le lendemain pareil cinq à sept à quinze heures. À quatorze elle est prête. Mise en plis. Robe de chambre. Plus qu’à enfiler la robe. J’arrive. On mange dans la voiture. Je conduis sinon ça m’énerve. Elle me donne les bouchées. Quinze heures pile. Portes fermées !
Ouiiiii ! c’est malheureuuuux ! On a fait cent soixante kilomètres pour pas danser rrrr ! C’est une catastroooooophe ! Écoute calme-toi je lui dis on va aller au café. Tu vas prendre un café. Elle buvait beaucoup de café à l’époque. On va faire un tour au bord de mer et la soirée va se passer quand même. Elle commande son café. Elle boit son café. Je paie son café. Je retourne au casino. Elle sort du café et qu’est-ce qu’elle voit qui galope sur le parking ? MOI. Viens vite viens vite c’est une viennoise ! Je lui ai pris la main. On a survolé le parking. On a rattrapé le temps perdu. On est entrés là-dedans comme si c’était chez nous et on a chouravé la dernière mesure ! On a ballé tout l’après-midi sans interrompre vous vous rendez compte ! On s’est installés à une place et c’est resté la nôtre. Pour toujours. Cinq fois champions de Basse-Normandie la sixième année ils nous ont mis hors concours.
http://www.youtube.com/watch?v=eWjWg92kBQ
DES ACHAAAARNÉS ! ils nous appellent là-bas. Les championnats les concours les démonstrations les exhibitions. Trois cent quatre-vingt-deux paires de chaussures douze millions de kilomètres vingt-cinq mille rien que pour le Trophée des champions. Vingt-deux régions. Deux mille kilomètres par week-end. Faites le compte. Les pneus l’argent les tonnes de gas-oil. Manger sur la route. Dormir dans la voiture. La semaine les week-ends. Jusqu’à des cinq heures du matin. Quand les gens partent au boulot nous on rentre à la maison. Des fois deux jours de rang sans détourner. Des valses de quarante-cinq minutes. Ça on ne recommencera pas ! Ma femme a traversé la piste ses chaussures dans une main et une bière dans l’autre sans s’en rendre compte tellement elle était assoiffée. Elle ne pouvait plus faire autrement. Vous vous rendez compte nous sommes des ACHAAAARNÉS!

Valse anglaise Valse lente française et musette Swing Jive Twist Rumba Boston Paso Samba Baïon Mambo Tango Slow-fox Fox-trot Be-bop Boogie One-step Two-steps Quickstep Java Salsa Polka piquée tournée Lambada Mazurka Cha-cha-cha Boléro Charleston Calypso Madison Bossa-nova.

Et tout ça dans la lumière ! Que la techno c’est simple il n’y en a qu’une c’est la techno et pour être sourd à trente ans la techno c’est l’idéal. La danse séparée ce n’est pas de la danse parce que tu ne sens pas ta femme. Forcément tu ne l’attrapes pas. Tu ne la tiens pas. Un bon valseur il tient sa femme. Presque il la porte. Qu’elle se sente portée. Emportée. Qu’elle soit bien portante. Qu’elle fonde dans son valseur. Faut la tenir. La faire fondre. Pas la soutenir. La guider plutôt. Elle se laisse faire. C’est un oiseau. Si tu la lâches elle tient quand même. Tu l’emmènes. Tu la mènes. Tu t’adaptes à elle. Et elle à toi. Tu tiens les rênes. Elle le sent. Elle est libre. De partir. De rester. De faire un tour. Un détour. Tu arrives. Tu observes. Elle observe. Tu la regardes. Tu la choisis. Elle te regarde. Elle se sent invitée. Tu approches. Tu invites. Elle est invitée. Tu la conduis. Tu la prends. Tu la tiens.Tu y tiens. C’est ta femme. C’est court une valse. Faut que ce soit toujours trop court une valse. Te faut pas seulement une bonne tourneuse. Faut qu’elle t’inspire. Tes jambes et les siennes ça tricote. Ça se faufile. Ça caresse le parquet. Ça survole. Ça anticipe le danger. Ça effleure le sol. Les pots-pourris les changez de cavalière tu laisses ça aux autres. Tu ne la choisis pas pour ses beaux yeux ou sa taille fine. Mais parce qu’elle tourne avec toi. Ta femme. Qu’elle tourne et qu’elle avance. Sans réfléchir. Qui mène la danse. C’est plus toi. C’est plus elle. Ça danse. Ça pousse. Ça avance. Ça tourne. Ça n’a plus d’importance. Et tu souffles en même temps. Tu souffles ton vertige. S’agit pas de tomber sur la dernière mesure. Une passe à l’endroit pour le plaisir. Une passe à l’envers pour dérouler le tournis. Et quand son dos fuit sous ta main tu la replaces. Tu la laisses fuir. Partir un peu. S’écarter. T’échapper. Et tu la rattrapes. Si ça rigole tu laisses venir. Si ça rigole c’est que tu t’envoles.

Si ça rigole c’est que c’est la bonne…

En souvenir des cours de danses de salon
et des soirées bals avec mes ami(e)s
d’il y a quelques années.

Rock, valse, tango, paso-doble, rumba… Ah la rumba !!!!

En allant chez le kiné…

Histoire de rafistoler un dos en souffrance, fortement sollicité par un quotidien…

Message apposé sur un mur, face au parc de Foucaud.

Si vous avez une idée sur l’auteur ?

Et si on retournait au musée ?

Au Musée des Beaux Arts de Gaillac, dans le parc Foucaud.

En mars, une nouvelle exposition : L’arbre qui cache la forêt.

Si on retournait au musée ?

A Montauban (Tarn-et-Garonne), le musée Ingres.

Celui-ci accueille les oeuvres de Bourdelle.

UN ESPRIT SAIN DANS UN CORSAGE

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