lamaisondesmarguerites

Une envie de vous faire partager ce qui m'entoure… et le monde est vaste, n'est-ce pas !

Des pampres, des pampres !

Le muscat de Hambourg sur treille s’en donne à coeur joie !

Dans mon jardin.

Collector

Le porche de la cathédrale dans les années 70 (=1970, pour les « têtes blondes »). 🙂

Regardez en détail les voitures, et les dames et messieurs chapeautés….

Photo loupée

Vieux négatif, scanné. Années 70 ?

Un petit air suranné, mais amusant. 😉

« Calme, immobile,
Dans le petit pré tranquille, au long de la ligne,
C’est une vache qui rumine.  »

Franc-Nohain. Le texte en entier, un clic…

Vert : en cadre*

* En clin d’oeil à Claudine

Près du chalet, regard vers le fond du jardin.

Dans son jardin caché de roses et de silence,
Lente et close elle avance,
Le front las et penché.
 
Si lente elle va qu’il semble qu’elle sommeille ;
Non, elle veille ; même elle voit :
Elle regarde, de ses yeux sombres,
Les fleurs de soleil où ses pieds blancs,
Ici, s’arrêtent au bord d’une ombre.
 
« Qui vient ? » dit-elle… Elle songe, elle attend.
Mais l’ombre approche lentement,
Éteint ses fleurs, éteint ses pieds blancs,
Monte, grandit, l’envahit toute.
 
Est-ce déjà le soir ? Elle écoute.
Non, ce n’est pas le reflet de la nuit.
Dans le ciel, pas un glissement d’ailes,
Sur terre, pas un bruit.
 
Et pourtant, il semble, une voix appelle…
Et des mains s’ouvrent dans l’air qui tremble.
 
Mais doucement elle se dit :
« Il est divin, qui vient ainsi
Comme le souffle où se cache l’arôme,
Comme la fleur où se cache le fruit. »
 
Elle sourit, et songe encore :
« Comme la douce et profonde nuit… »
 
Une voix appelle, une bouche approche.
« Comme l’Amour et le Bonheur. »
Sa tête s’incline sous la bouche,
Et ses longs cheveux touchent
La Terre en fleur.

Charles Van Lerberghe

Porcelaine

« Les pivoines sont en feu ;
Le ciel bleu
Allume cent fleurs écloses ;
Le printemps est pour nos yeux
Tout joyeux
Une fournaise de roses.  »

Extrait Dans l’air – Chanson des oiseaux de Victor Hugo

Journée ordinaire d’une aidante : le matin

Le matin, réveil biologique et mécanique : 6h30. En tenant compte que, depuis des mois, le sommeil est fractionné en tranches de deux heures…

Le temps de remettre en place, le corps et les idées, se diriger vers la chambre maternelle et  distribuer les premiers médicaments en veillant à ce qu’ils soient correctement déglutis.

Certains matins, en quelques secondes, d’autres, après plusieurs gorgées, ils sont, là, toujours en travers de la gorge.

Puis refermer la porte de la dite-chambre et se diriger vers la salle-de-bain, afin de m’occuper un peu de moi. Lavée, habillée, maquillée quand même (si je vais travailler) et parfumée. Mon luxe : le parfum.

Ceci fait, descendre à la cuisine et préparer le petit-déjeuner maternel : jus d’orange pressée, sucre, lait et café dans la tasse. Ramequin de fromage blanc et compote de fruits. Pain ou croissant. Ne pas oublier la suite des médicaments qui désormais, sont prêts dans un pilulier pour la semaine. Installer tout cela sur un plateau qui restera à la cuisine, les jours où je ne travaille pas, sinon sur le guéridon à la salle-à-manger. Lequel guéridon sera débarrassé à midi, en revenant du travail pour la pause repas. Pause qui n’en est pas  en réalité.

Ensuite, je prépare mon petit-déjeuner, jus de fruit et comprimé, café et tartines de pain. Laver la petite  vaisselle, ranger.

Puis monter à l’étage, ouvrir le volet roulant, descendre la barrière du lit médicalisé. Approcher la chaise-serviteur, rapprocher le déambulateur. Puis d’un seul geste, attraper les deux jambes de ma mère, leur faire suivre une courbe pour les passer vers l’extérieur. Ensuite, glisser mon bras droit sous ses épaules, et l’enserrer de mon bras gauche pour lui faire prendre la position assise. Ses jambes sont raides, « endormies » me dit-elle, chaque matin. Et un, et deux et trois, on lève ce corps raide et lourd. Vérifier la prise d’appui sur les accoudoirs de la chaise, rapprocher le déambulateur pour augmenter les appuis. Surveiller la rotation et l’installation sur la chaise. Puis intervenir au niveau de la couche et de la culotte spéciale « fuite urinaire ». Faire le va-et-vient vers la salle-de-bain. Revenir pour aider à la mise debout. C’est-à-dire soulever en passant le bras sous l’aisselle droite, de l’autre main assurer que le corps ne bascule pas vers l’arrière. Une fois la stabilité acquise grâce au déambulateur, surveiller d’un oeil la mise en marche. Ouvrir la fenêtre de la chambre pour l’aération, vider le seau, tapoter le lit et la taie. Baisser l’inclinaison de tête du lit. Se glisser vers la salle-de-bain et remettre les deux béquilles à ma mère. Celle-ci atteint enfin le lavabo au bout de 15 mn, départ de son lit, 10 pas à parcourir !

Le dentifrice a été déposé sur la brosse-à-dents, le gant de toilette est près.

Parfois, elle reste bloquée, debout, sans la possibilité d’avancer un pieds : les neurones ne transmettent plus ! Certains jours, il faut utiliser le fauteuil roulant pour atteindre la salle-de-bain. Et là, plus facile pour elle, et bien moins pour moi.

Une fois cela fait, je veille à ce qu’elle s’installe correctement sur la chaise face à la douche. Et là, maman attendra l’intervention de l’infirmière.

Je descends, après avoir fermé tous les volets des fenêtres de l’étage.  Si ce jour-là, je travaille, je vérifie que tout a été fait. Il est 8h45, je file, toujours en retard, vers Cahuzac. Le paysage qui défile sous mes yeux, pendant 10 kms, caresse mon âme.

Ce jeudi 15 juin une émission radio soulevant bien des points de réflexion sur les aidants… Un clic, là. 

A la 38ème minute 39, Mathieu Vidard lit le message que je lui avais adressé. Il cite Lise mais c’est en fait moi.

Saurs, sous le soleil

Saurs forme un triangle avec Lisle-sur-Tarn et Gaillac.

St Pierre de Saurs

En nous approchant, nous pouvons mieux voir le clocher.

Des informations ici.

A Saurs

Saurs est le hameau où vivent mes amis Brigitte et Christian.

S’y trouve la si jolie petite église. St Pierre de Saurs.

Nous avions formé un cortège, parents et amis, pour assister au baptême de Gaëtan.

Un joyeux babille s’échappait du long ruban d’humains que nous formions.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le jardin

De la maison des marguerites.

Lumières de l'ombre

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UN ESPRIT SAIN DANS UN CORSAGE

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Voir, sentir, goûter, toucher, ouïr Comment peut-on dire que la vie n'a pas de sens ?

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J'ai toujours cru que, par la beauté des mots, on pouvait changer le monde (Armand Gatti)